Que faire après un bpjeps apt​ ?

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Après un BPJEPS APT, vous avez trois options concrètes : travailler immédiatement au sein d’une structure, continuer de vous former pour booster votre carrière, ou lancer votre propre activité.

Votre diplôme en poche, vous voilà face à un éventail de possibilités qui peut donner le vertige.

Rassurez-vous, chaque voie a ses avantages et ses étapes précises à suivre.

Entre les salaires qui varient de 1600€ par mois à 70€ de l’heure selon votre choix, les dizaines de spécialisations possibles et les secteurs qui recrutent activement, vous allez découvrir comment transformer votre passion du sport en carrière épanouissante.

Les points clés à retenir

  • Trois voies principales s’offrent à vous : emploi immédiat, spécialisation, ou entrepreneuriat
  • Les salaires débutants oscillent entre 1600€ et 1900€ bruts mensuels en salariat
  • Le statut d’indépendant permet des tarifs de 35€ à 70€ de l’heure
  • Les collectivités territoriales représentent un secteur clé pour les éducateurs sportifs
  • Les spécialisations payantes : DEJEPS, DESJEPS, formations sport-santé, Pilates, yoga
  • Le secteur associatif offre une grande flexibilité de travail
  • Les démarches entrepreneuriales : statut juridique, assurance RC pro, développement clientèle
  • Votre réseau professionnel constitue votre meilleur tremplin vers l’emploi
  • La formation continue reste indispensable pour maintenir vos qualifications
  • Chaque profil trouve sa voie selon ses objectifs personnels et financiers

Travailler immédiatement avec votre BPJEPS APT

Étape 1 : Cibler les employeurs qui recrutent

Votre diplôme BPJEPS APT en poche, vous vous demandez où frapper aux bonnes portes ? Bonne nouvelle : les structures recherchent activement des éducateurs sportifs polyvalents comme vous. Les associations sportives et clubs multisports adorent cette polyvalence qui leur permet de proposer des activités variées sans multiplier les intervenants.

Les collectivités territoriales représentent un secteur clé. Mairies, communautés de communes, services jeunesse… tous organisent des programmes sportifs pour leurs habitants. Vous encadrez alors des activités dans les écoles, centres de loisirs ou maisons de quartier. C’est du concret, du terrain, avec un vrai impact sur la communauté locale.

N’oubliez pas les structures plus spécialisées : centres de vacances, campings, résidences pour séniors autonomes, ou encore les entreprises qui développent le sport au travail. Ces employeurs apprécient votre capacité à adapter vos séances à tous les publics.

Étape 2 : Optimiser vos candidatures par secteur

Chaque secteur a ses codes. Pour le secteur associatif, mettez en avant votre passion pour la transmission des valeurs sportives et votre flexibilité. Ces structures offrent souvent une grande liberté de travail, et beaucoup d’éducateurs sportifs y exercent comme indépendants.

Dans le secteur public, insistez sur votre polyvalence et votre capacité à travailler avec tous les publics. Certains postes nécessitent de réussir un concours d’éducateur territorial des APS, mais votre formation vous prépare parfaitement à ces épreuves.

Le secteur privé valorise votre autonomie, créativité et sens des responsabilités. Association multisports, de remise en forme, complexes touristiques… ils cherchent des professionnels capables de s’adapter rapidement à leurs besoins spécifiques.

Étape 3 : Négocier votre salaire selon votre secteur

Parlons chiffres sans détour. Les éducateurs sportifs débutants démarrent généralement entre 1600€ et 1900€ bruts mensuels. C’est la base, pas le plafond ! Ces montants grimpent rapidement avec l’expérience et les responsabilités.

Le secteur public démarre au SMIC mais offre une progression salariale structurée sur plusieurs années. Le privé présente plus de variabilité : les clubs prestigieux ou centres haut de gamme proposent des rémunérations bien supérieures à la moyenne.

Si vous envisagez le statut d’indépendant, vous fixerez vos tarifs horaires entre 35€ et 70€. Cette flexibilité transforme complètement vos perspectives financières, mais demande aussi de développer vos compétences commerciales.

Maintenant que vous maîtrisez les ficelles du marché de l’emploi, parlons évolution. Parce que votre carrière sportive ne fait que commencer.

Se spécialiser pour booster votre carrière

Choisir votre spécialisation selon vos objectifs

Votre BPJEPS APT vous a donné les bases, mais pour vraiment décoller, rien ne vaut une spécialisation.

Vous voulez encadrer en salle de fitness ? Le BPJEPS Activités de la Forme vous forme à la musculation et aux cours collectifs.

Si l’eau vous attire, le BPJEPS Activités Aquatiques et de la Natation ouvre la voie au métier de maître-nageur sauveteur. Pour monter en responsabilités, le DEJEPS vous permet de vous spécialiser dans une discipline et d’encadrer à un niveau plus avancé. Le DESJEPS, lui, ouvre les portes de la direction de structures sportives.

Vous préférez accompagner des publics spécifiques ? Les formations en activités physiques adaptées vous spécialisent dans le sport-santé. Le Pilates ou le yoga attirent une clientèle en quête de bien-être et de détente.

Organiser votre formation continue

Une fois votre choix fait, organisez-vous. Certaines formations se suivent en parallèle de votre activité professionnelle. D’autres nécessitent une pause dans votre travail. Anticipez ces contraintes et discutez-en avec votre employeur actuel.

La Licence STAPS approfondit vos connaissances scientifiques et ouvre des postes plus spécialisés. Un Master en Management du Sport vous projette vers la gestion, le marketing et l’événementiel sportif. Pour choisir la formation qui correspond à vos ambitions, posez-vous les bonnes questions sur vos objectifs à long terme.

N’oubliez pas les certifications complémentaires : sport-santé, handisport, sport adapté… Ces spécialisations vous différencient sur un marché concurrentiel.

Financer votre montée en compétences

Question budget, plusieurs solutions s’offrent à vous. Votre CPF (Compte Personnel de Formation) peut financer certaines formations. Les OPCO de votre secteur peuvent également contribuer, surtout si votre employeur soutient votre projet.

Certaines régions proposent des aides spécifiques pour le financement des formations diplômantes. Renseignez-vous auprès de votre conseil régional. Si vous êtes demandeur d’emploi, Pôle emploi peut prendre en charge tout ou partie des frais.

Pensez aussi aux formations courtes et certifiantes qui boostent rapidement vos compétences sans vous ruiner. Ces spécialisations ciblées valorisent votre profil et justifient une augmentation salariale.

Mais peut-être que ni le salariat ni la spécialisation ne vous tentent ? Alors cap vers l’entrepreneuriat sportif !

Lancer votre propre activité

Valider votre concept d’activité

Créer son activité, c’est tentant, mais ça se prépare ! D’abord, définissez précisément votre offre. Chaque concept a sa clientèle et ses contraintes.

Étudiez votre marché local. Combien de concurrents proposent des services similaires ? Quels sont leurs tarifs ? Où sont les manques à combler ? Une petite enquête auprès de votre entourage peut révéler des besoins insoupçonnés.

Testez votre concept avant de tout plaquer. Vous pouvez proposer quelques séances gratuites ou à prix réduit à vos proches. Leurs retours vous aideront à affiner votre approche. Créer son activité demande de la méthode, mais votre BPJEPS APT vous donne déjà une base solide.

Effectuer les démarches de création

Les démarches administratives, c’est moins fun que l’animation, mais c’est obligatoire ! Choisissez votre statut juridique : micro-entreprise pour débuter en douceur, EURL si vous visez plus grand, association si vous portez un projet à vocation sociale.

Déclarez votre activité auprès de l’URSSAF et souscrivez à une assurance responsabilité civile professionnelle. C’est non négociable dans notre métier ! Vérifiez aussi vos obligations de formation continue pour maintenir vos qualifications à jour.

N’oubliez pas les aspects pratiques : compte bancaire professionnel, logiciel de facturation, communication de base… Ces détails font la différence entre un projet amateur et une vraie entreprise.

Développer votre clientèle

Votre activité lancée, reste à trouver vos premiers clients ! Votre réseau professionnel et personnel constitue votre meilleure base de départ. Anciens collègues, participants à vos cours, contacts des structures où vous avez travaillé… ils connaissent vos qualités.

Les réseaux sociaux deviennent incontournables pour un professionnel indépendant. Partagez vos séances, donnez des conseils, montrez votre expertise. Une bonne communication attire naturellement les clients potentiels.

Développez des partenariats avec des structures locales : pharmacies, cabinets médicaux, magasins de sport… Ils peuvent vous recommander à leurs clients. Les entreprises cherchent aussi des intervenants pour leurs programmes bien-être au travail.

Mais comment choisir entre toutes ces options ? Votre profil personnel va vous guider.

Choisir la voie qui vous correspond

Vous préférez la sécurité d’un salaire fixe ou l’aventure de l’indépendance ? Cette question fondamentale oriente déjà vos choix.

Le secteur public offre stabilité et progression prévisible, tandis que l’entrepreneuriat promet liberté et revenus potentiellement plus élevés, mais avec les risques associés.

Votre personnalité compte aussi. Vous aimez la routine et les missions claires ? Les collectivités territoriales ou les associations vous conviendront. Vous avez besoin de variété et de défis ? L’indépendance ou les structures privées dynamiques colleront mieux à votre tempérament.

Regardez aussi vos contraintes personnelles. Une famille jeune privilégiera peut-être la sécurité du salariat, quand un célibataire pourra se permettre plus de risques. Vos objectifs de carrière à long terme influencent également ce choix : direction de structure, spécialisation pointue, ou développement d’une entreprise florissante ?

Enfin, n’oubliez pas vos motivations profondes. Vous voulez transformer des vies par le sport ? Toutes les voies le permettent. Vous rêvez d’indépendance financière ? L’entrepreneuriat et la spécialisation ouvrent plus de perspectives. Vous cherchez l’équilibre vie pro-vie perso ? Le salariat dans certaines structures peut mieux convenir.

Le plus beau dans tout ça ? Ces choix ne sont pas définitifs. Votre parcours professionnel peut évoluer, et votre BPJEPS APT reste votre passeport vers toutes ces opportunités.

Votre feuille de route est tracée

Vous savez désormais exactement que faire après un BPJEPS APT. Chaque voie répond à des profils et des ambitions différents, mais toutes partent de votre solide formation d’éducateur sportif polyvalent.

Voie choisie Pour qui ? Revenus potentiels Premier pas
Emploi immédiat Vous cherchez la sécurité et l’expérience terrain 1600€ à 1900€/mois + évolution Cibler associations, collectivités et structures privées
Spécialisation Vous voulez monter en compétences et responsabilités Augmentation significative + postes à responsabilité Choisir votre domaine (DEJEPS, sport-santé, disciplines spécifiques)
Entrepreneuriat Vous rêvez d’indépendance et de liberté 35€ à 70€/heure selon votre développement Valider votre concept et étudier votre marché local

Le plus beau dans tout ça ? Ces choix évoluent avec vous. Votre carrière dans le sport peut démarrer en salariat, se poursuivre par une spécialisation, et finir en tant qu’entrepreneur accompli. Votre BPJEPS APT reste votre passeport vers toutes ces aventures professionnelles.

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